Je t'apporterai des orages

« Quand frémis, sous tes rires, 
Les embruns, de ma haine,
Pour ce monde trop flou,
Trop bruyant, qui ne sème,
Que des propos, arides,
Où l’amour n’est plus reine,
Où l’on ne fait, que donner,
Sans jamais, recevoir,
Où jamais, il ne cesse de pleuvoir »

Quand sonne, le doux glas de l'ivresse, pour ceux et celles éparpillé.es, accablé.es par tant de tristesse, bien incapable d'arrêter, le tourment qui embrume leur tête, les empêche de dormir la nuit, ce fracas qui sans un bruit, en a coupé plus d'une oreille”

ÇA VA

« Ça va, ça va, ça va j'ai connu plus bas,
J'ai connu plus haut aussi mais ça va, ça va, ça va, ça va,
J'ai connu plus beau aussi mais ça va, ça va, ça va, ça va,
Laissez moi tranquille, je vous assure que je mens à peine. »