Alors buvons, toute la nuit, buvons jusqu’à ce que l’on s’embrase, jusqu’à ce que l’un de nous s’effondre, buvons jusqu’à ce que l’on s’oublie”

Polymorphe, adj :

Qui offre des apparences et des formes diverses.

La dernière fois que l’on a interrogé des personnes ayant déjà entendu Paulymorphe pour essayer de le catégoriser, certaines dirent variété, d’autres dirent chanson française, et le reste se risquèrent même à oser le rap.

Si on interrogeait Paulymorphe cela dit, il vous répondrait très certainement qu’on s’en fout, et que de toute façon ses inspirations à lui ça serait Shakey Graves, Chet Baker, Ben Howard ou encore Sticky Fingers, donc rien à voir avec sa musique en fait.

Parce que de toute façon Paulymorphe, c’est avant tout des histoires racontées avec une violente intimité, une autofiction qui traite d’amour, de voyages, de sujets parfois durs, parfois simples, parfois beaux, parfois moches, du quotidien, du rêve.

Des choses bien banales en somme, mais il faut bien se l’avouer extrêmement efficaces, qui vous feront vous poser la question à plus d’une reprise si ce vagabond qui braille sur scène est en train de raconter son histoire ou la votre.